Sexe entre frere et soeur esclave sexuelle

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Une pratique répandue non seulement chez les laïques, mais aussi chez les ecclésiastiques 7. Les commentaires des responsables des hôpitaux sont à cet égard souvent indignés, comme ce jour de décembre où deux jumelles arrivent couvertes seulement de quelques chiffons: Le maître est toujours un membre du patriciat florentin: Le nourisson est souvent abandonné pour éviter la honte publique: Honte majeure si le père était un prêtre En , il achète une autre esclave de 36 ans, Giovanna.

Puis, en , une autre de ses esclaves, Lucia, âgée de 19 ans, met au monde une fillette conçue de Francesco, Ginevra. Mais, contrairement à nombre de ses amis, Datini, lui, a une morale. Le plus souvent cependant les maîtres se débarrassaient de leurs esclaves, comme ils se débarrassaient de leurs rejetons, en y mettant plus ou moins de manières. Mais ces ménages ont des caractéristiques bien précises. Ce sont des ménages larges: Ils ont un nom: Ils sont illustres et respectables: Signe que les servantes esclaves, outre leurs tâches domestiques, avaient repris leurs fonctions de service sexuel.

Ces hommes honorables, qui détestaient se mélanger à la populace fréquentant les bordels 51 , pouvaient sans sortir du clos de leurs maisons, sans risquer les maladies du sexe vagabond, satisfaire leurs envies sexuelles, y compris, comme nous le révèle Datini, la pédophilie.

Mort sans héritiers légitimes, Francesco di Marco fit un pieux testament: Car, chez ces riches Florentins, à la fin tout a un prix. Avec la servante, le maître exploite en outre un rapport de dépendance dans le travail et dans la maison. Quelles en étaient les conséquences?

Quant aux autres, pour une partie, certainement, ils étaient le fruit de liaisons libres et consenties, quoique non bénies par le mariage, entre esclaves ou entre esclaves et personnes libres. Les esclaves de sexe féminin les plus chères étaient les blanches Barbaresques, Morisques ou Turques , alors que les hommes blancs, considérés plus rebelles, étaient moins cotés que les noirs. La pulsion sexuelle des maîtres obéissait à des règles racistes.

La servilité sexuelle aurait-elle été consentante? Pendant que les honnêtes hommes étaient bien habillés, et que leurs femmes devaient se couvrir pour sortir en public, on éprouvait le plus grand plaisir à déshabiller les esclaves, et les esclaves femmes en particulier, au moment de leur mise en vente. Et on faisait avec les esclaves ce dont on rêvait secrètement: Ainsi, à Palerme, fut instituée à la fin du XV e siècle la course des esclaves: Des prostituées les esclaves?

Historia de los sodomitas , Barcelona, Laertes. Sieber, Madrid, Catedra, t. Testimonio de una encrucijada historica , éd. Pedro Herrera Puga, Granada.

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Delphine se retrouve genoux au sol, torse et tête couché sur le lit. Son frère la bâillonne toujours d'une main. De l'autre il tente de faire descendre son caleçon, pour libérer sa queue.

La malheureuse le sent contre elle. Delphine comprend que son frère va la violer. Elle le sait car son membre vient de frapper sa cuisse. Une nouvelle fois elle lui enlève la main.

Je t'en supplie je suis vierge! Il lui saisit un bras, le tord dans son dos. Son autre main bâillonne de nouveau Delphine. Avec une seule main, elle ne peut faire bouger celle de son frère, alors elle tente de le frapper. Mais il est derrière elle, ses coups ne font pas grand mal. Il commence à avancer, elle sent le membre mâle pénétrer en elle. Delphine hurle comme une folle, mais la main de son frère étouffe une grosse partie de son cri, la musique forte achève de l'effacer, personne ne peut rien entendre.

Lui savoure ce moment, il avance en elle, il est un peu déçut, c'est sec. Son engin rencontre l'hymen féminin. Avec la force du désespoir, elle réussit à libérer ses lèvres. La fin de sa phrase se termine dans un hurlement atroce. Delphine hurle, se cabre.

Un deuxième coups de reins achève de faire pénétrer le pieu dans le vagin étroit. Le sang de la défloraison brutale, humidifie le fourreau, le lubrifie. Il reste enfoncé en elle, sans bouger. Il sent les fesses ferme de Delphine contre son ventre. Il savoure l'instant, l'euphorie de la victoire l'envahit. Alors il commence à aller et venir en elle.

D'abord lentement, avec des gestes maladroits, désordonné. Plusieurs fois il sort accidentellement du vagin, avant d'y rentrer de nouveau. Comme pour elle, à Lionel aussi, c'est sa première fois. Puis il va de plus en plus vite, l'instinct prend le dessus, il la baise parfaitement. La jeune fille hurle sans discontinuer, la douleur lui vrille le bas-ventre. Elle devient folle de honte, de douleur. Ce monstre est rentré en elle, dans son corps.

Sans lui demander sa permission, son avis. Il la besogne comme un sauvage, la jeune fille hurle de plus en plus fort. Mais il jouit rapidement, en criant. Delphine sent son intimité envahit par un jet puissant de liquide tiède, ça la brûle horriblement, comme de l'acide. Il est au paradis, un orgasme magnifique, puissant.

Il jouit tellement, que ça déborde du petit vagin. Il reste de long instant en elle, lui caressant les seins, les malaxant, jouant avec. Il voit les mains de la jeunes fille, posées a plat sur le lit, être secouée de soubresauts violents. Elle crie de nouveau, heureusement que la musique est forte. C'est mon corps, tu entend c'est mon corps! Alors Lionel se retire, il s'assoit, à terre, son dos contre le lit. Elle se redresse un peu, tourne la tête, vomit sur le sol.

Elle retombe sur le matelas. Ses mains remontent sa culotte, elle tremblent énormément, son bas de pyjama est ensuite remonté. Elle est toujours genoux au sol, torse et tête sur le matelas. Il se lève, revient avec un sceau dos. Il ne peut s'empêcher de garder son regard sur le cul légèrement relevé. Il bande de nouveau. Il faut qu'il la viole encore. De toutes façon, que ce soit pour un viol ou dix, il prendra autant. Il ramène le balai, il se déshabille en silence, maintenant, il est complètement nu.

Il se remet derrière elle, Delphine ne bouge pas. Il lui saisit les bras, les rabats dans son dos, il lui tient les poignets d'une seule main. Elle comprend qu'il va recommencer, elle recommence à crier, le supplier. Je t'en prie, laisse moi! Il ne l'écoute pas, il lui baisse de nouveau le pyjama, la culotte, jusqu'au cheville cette fois.

Du sperme, rosé par le sang de la défloraison, coule encore du vagin meurtri. Maintenant il se fou qu'elle crie, aucun des trois voisins n'est venu voir. Ils sont tous vieux, ils ont rien entendu, ça va pas changer. La maison est isolé des autres habitations, de la route. Aucun risque de ce coté là. Il la pénètre de nouveau, d'un seul coup. Déchirant ses chairs tendres, lui massacrant le sexe, tuméfiant son vagin. Delphine crie de nouveau, sa chatte rendue vraiment sensible par le viol précédent, la brûle horriblement, elle à l'impression que l'on a allumé un incendie dans son minou.

Il la défonce, un viol régulier comme un métronome, puissant comme une bielle. Il lui dilate le vagin au maximum de ces possibilités. Il prend le maximum de place en longueur, largeur, épaisseur Delphine a l'impression que le pieu qui la viole va lui ressortir par la bouche, voir lui défoncer la boite crânienne.

Son éjaculation précédente, a parfaitement lubrifiée la chatoune de Delphine, il a même l'impression qu'elle mouille, tellement ça glisse bien. Du pied, il lui retire complètement bas de pyjama et culotte. D'une pichenette, il les fais glisser loin.

De sa main libre, il lui arrache son haut. Il voit son dos, le caresse, il est super doux. Il l'a déjà violée, mais il n'a toujours pas vu ses seins, son minou.

Il la viole de plus en plus vite. Il pousse des jappement annonciateurs du plaisir imminent. Elle comprend qu'il va de nouveau cracher son venin dans son corps. Elle est réglée, elle ne veut pas tomber enceinte, pas comme ça, pas de lui. Lionel ne se retire pas parce que elle le lui a demandée, mais par envie.

Il sait que jouir sur sa victime, est plus humiliant que de jouir dedans. Surtout quand on à déjà violée la fille, déjà craché dans son ventre. Il lâche le premier jet dans le ventre de la fille, il se retire, le pose sur les fesses de sa victime, le deuxième jet frappe le haut du dos de la fille, qui sursaute.

Le suivant frappe le milieu de son dos, puis lui inonde le cul, ruisselle entre ses fesses. Les pleures de Delphine redouble. Elle bave, ses yeux sont rougit par les larmes, la morve coule de son nez. Il étale le sperme sur le dos de sa proie. Tout excite son violeur.

Il sait qu'il va encore la prendre, il bande encore. Lionel réfléchit, il faut qu'il suive son plan. Il se lève, prend du chatterton sur le bureau. Delphine ne réagit pas, elle est au bord de l'évanouissement. Lionel se lève va uriner. Il revient, s'agenouille dans la même position qu'elle. Ils sont face à face, épaule contre épaule, peau contre peau. Il lui caresse le dos, la jeune adolescente sursautte à ce contacte, pleure de plus belle. Elle veut tourner sa tête. Il la saisit par les cheveux, la plaque.

Il se surélève, l'embrasse, sort la langue. Il lui lèche le visage, gobe ses larmes. Elles ont un goût salée. Il lui murmure sadiquement.

Delphine est épuisée, elle murmure, elle n'a plus la force de parler fort, de crier. J'ai pas eut trop de mal à te prendre. Tu n'es qu'une pute, une sale putain! Il lui caresse le cul, les fesses. Il glisse un doigt entre elle. L'enfonce dans l'anus de Delphine. Cette fois, elle crie. Un deuxième doigt entre, elle a un soubresaut. Mais c'est trop tard. Il se place derrière elle. Sa bite se place entre ses fesses, son gland contre son anus.

Elle n'a pas le temps de répondre. Déjà l'anus de Delphine s'écarte, laissant passé le gland. Il entreprend sans douceur de lui agrandir sa plus petite ouverture.

Le sperme qu'il a craché quelques instants plus tôt à parfaitement lubrifié l'endroit. Elle hurle comme une folle, quand le gland violateur passe ses fesse. Elle à l'impression d'être ouverte en deux, qu'on lui enfonce un lame chauffé à blanc, comme dans les rois maudits.

Un deuxième coups de reins, enfonce la moitié de la bite fraternel dans son fondement. Cette fois elle a l'impression que son cul est violé par une batte de base-ball. Ça la brûle horriblement, elle devient folle de douleur. Elle a l'impression que son trou du cul devenait aussi gros qu'un tunnel de métro.

Et il n'utilisait pas encore les forceps. Delphine hurle comme une démente. L'adolescente à l'impression que ses fesses éclatent, explosent. Testimonio de una encrucijada historica , éd. Pedro Herrera Puga, Granada. France, , Paris. Analisis documental , Cadiz, Publicaciones de la Universidad de Cadiz.

Outre les prolétaires urbains, ses recherches portent sur les esclaves, sur les enfants mis au travail, ou encore sur les vignerons. La révolte des Ciompi.

Oppression, mise au travail, prolétarisation , Bernard Schlemmer dir. Revue francophone d'histoire des femmes et du genre toutes sociétés et toutes périodes. Sommaire - Document suivant. Plan Dans la Florence du bas Moyen Age. Texte intégral PDF Signaler ce document. A necessidade de obter mâo-de-obra, barata e abundante, fez-se sentir em numerosas sociedades. Desaparece quando o progreso técnico, com a màquina a vapor, permitiu prescindir da mâo-de-obra escrava.

Ennaji, , 61 sq. Giulia de Brescia, de Farfa, de Nonantola etc. Barros, , et Louis, Gioffré, , 96 sq. Un souci donc purement économique: Herlihy et Klapisch-Zuber, , Synode de Séville de , chap. Articles du même auteur Se soumettre pour se libérer. Une esclave turque face à son maître espagnol à Cadix en [Texte intégral].

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Elles veulent faire quelque chose, travailler et être indépendante financièrement. L'Etat ne pourra pas arrêter les départs. Interdire les départs c'est encourager la clandestinité. Poussons les organisateurs à ouvrir des agences de placement de personnel ou agences d'intérim. Comme ça tout sera clair. Les filles iront s'inscrire. On saura exactement où elles vont, combien elles sont payés. La loi islamique n'interdit pas d'avoir des relations sexuelles avec ses esclaves.

J espere que ce sera lu en.. Au lieu d'envoyer des ingénieurs ou des médecins nous en voyons des femmes de ménage, c'est la faillite d'un système ne pensez vous pas? En lieu et place des soldats on envoie des femmes de ménage! La mission reste la même: Les femmes se vendent elles meme. Elles n'aiment que l'argent meme si c'est pas toutes les femmes,c le cas de la majorité. Pourquoi les hommes qui vont travailler dans les pays arabes ne posent pas de problème.

Ce sont les filles et les femmes qui constituent un problème. Et l'égalité entre l'homme et la femme tant réclamée et prônée partout dans le monde? Qu'est ce qu'on en fait? La parité est une escroquerie politique. Poste 10 tu as parfaitement raison. C'est écrit noir sur blanc.

La perversité des arabes n'est plus à démontrer. Malheureusement je connais un livre qui ne reflète que leurs idéologies. Vous parlez d'un pays islamique. Alors quoi de plus normal? C'est l'état qui doit avoir un coup de regard sur ce phénomène surtout qu'il est toujours sollicité en cas de pepins. Elles vont partir les sénégalaises aime l'argent c des matérialiste okkkk. En Août, La barbarie arabe touche tout le monde: Il est au paradis, un orgasme magnifique, puissant.

Il jouit tellement, que ça déborde du petit vagin. Il reste de long instant en elle, lui caressant les seins, les malaxant, jouant avec. Il voit les mains de la jeunes fille, posées a plat sur le lit, être secouée de soubresauts violents. Elle crie de nouveau, heureusement que la musique est forte. C'est mon corps, tu entend c'est mon corps! Alors Lionel se retire, il s'assoit, à terre, son dos contre le lit. Elle se redresse un peu, tourne la tête, vomit sur le sol.

Elle retombe sur le matelas. Ses mains remontent sa culotte, elle tremblent énormément, son bas de pyjama est ensuite remonté. Elle est toujours genoux au sol, torse et tête sur le matelas. Il se lève, revient avec un sceau dos.

Il ne peut s'empêcher de garder son regard sur le cul légèrement relevé. Il bande de nouveau. Il faut qu'il la viole encore. De toutes façon, que ce soit pour un viol ou dix, il prendra autant.

Il ramène le balai, il se déshabille en silence, maintenant, il est complètement nu. Il se remet derrière elle, Delphine ne bouge pas. Il lui saisit les bras, les rabats dans son dos, il lui tient les poignets d'une seule main. Elle comprend qu'il va recommencer, elle recommence à crier, le supplier.

Je t'en prie, laisse moi! Il ne l'écoute pas, il lui baisse de nouveau le pyjama, la culotte, jusqu'au cheville cette fois. Du sperme, rosé par le sang de la défloraison, coule encore du vagin meurtri. Maintenant il se fou qu'elle crie, aucun des trois voisins n'est venu voir. Ils sont tous vieux, ils ont rien entendu, ça va pas changer. La maison est isolé des autres habitations, de la route. Aucun risque de ce coté là. Il la pénètre de nouveau, d'un seul coup.

Déchirant ses chairs tendres, lui massacrant le sexe, tuméfiant son vagin. Delphine crie de nouveau, sa chatte rendue vraiment sensible par le viol précédent, la brûle horriblement, elle à l'impression que l'on a allumé un incendie dans son minou.

Il la défonce, un viol régulier comme un métronome, puissant comme une bielle. Il lui dilate le vagin au maximum de ces possibilités. Il prend le maximum de place en longueur, largeur, épaisseur Delphine a l'impression que le pieu qui la viole va lui ressortir par la bouche, voir lui défoncer la boite crânienne.

Son éjaculation précédente, a parfaitement lubrifiée la chatoune de Delphine, il a même l'impression qu'elle mouille, tellement ça glisse bien. Du pied, il lui retire complètement bas de pyjama et culotte. D'une pichenette, il les fais glisser loin. De sa main libre, il lui arrache son haut. Il voit son dos, le caresse, il est super doux.

Il l'a déjà violée, mais il n'a toujours pas vu ses seins, son minou. Il la viole de plus en plus vite. Il pousse des jappement annonciateurs du plaisir imminent. Elle comprend qu'il va de nouveau cracher son venin dans son corps. Elle est réglée, elle ne veut pas tomber enceinte, pas comme ça, pas de lui.

Lionel ne se retire pas parce que elle le lui a demandée, mais par envie. Il sait que jouir sur sa victime, est plus humiliant que de jouir dedans. Surtout quand on à déjà violée la fille, déjà craché dans son ventre. Il lâche le premier jet dans le ventre de la fille, il se retire, le pose sur les fesses de sa victime, le deuxième jet frappe le haut du dos de la fille, qui sursaute.

Le suivant frappe le milieu de son dos, puis lui inonde le cul, ruisselle entre ses fesses. Les pleures de Delphine redouble. Elle bave, ses yeux sont rougit par les larmes, la morve coule de son nez. Il étale le sperme sur le dos de sa proie. Tout excite son violeur. Il sait qu'il va encore la prendre, il bande encore. Lionel réfléchit, il faut qu'il suive son plan.

Il se lève, prend du chatterton sur le bureau. Delphine ne réagit pas, elle est au bord de l'évanouissement. Lionel se lève va uriner. Il revient, s'agenouille dans la même position qu'elle.

Ils sont face à face, épaule contre épaule, peau contre peau. Il lui caresse le dos, la jeune adolescente sursautte à ce contacte, pleure de plus belle. Elle veut tourner sa tête. Il la saisit par les cheveux, la plaque. Il se surélève, l'embrasse, sort la langue. Il lui lèche le visage, gobe ses larmes. Elles ont un goût salée. Il lui murmure sadiquement. Delphine est épuisée, elle murmure, elle n'a plus la force de parler fort, de crier. J'ai pas eut trop de mal à te prendre.

Tu n'es qu'une pute, une sale putain! Il lui caresse le cul, les fesses. Il glisse un doigt entre elle. L'enfonce dans l'anus de Delphine. Cette fois, elle crie. Un deuxième doigt entre, elle a un soubresaut. Mais c'est trop tard. Il se place derrière elle. Sa bite se place entre ses fesses, son gland contre son anus.

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Et il n'utilisait pas encore les forceps. Delphine hurle comme une démente. L'adolescente à l'impression que ses fesses éclatent, explosent. Que son sang et sa chair s'éparpillent en éclats, que l'on va en retrouver des petits morceaux de partout dans la pièce.

Les fesses martyrisée de Delphine, touchaient le ventre de Lionel. Il les lui malaxa. La jeune fille avait l'impression qu'elle ne pourrait jamais remarcher, que son anus ne pourrait jamais se refermer.

Lui, il malaxait les fesses fermes de sa victimes. Il voyait l'anus palpitait contre sa bite, cherchant à l'éjecter des entrailles violées. Alors l'enfer s'abattit sur Delphine. Il commença à aller et venir en elle. Il se retirait presque en entier, jusque au bout du gland. Avant, d'entrer à nouveau, d'un seul coup de toute sa longueur.

Il y mit le maximum de sa puissance, comme si il voulait la traverser de part en part de sa bite devenu couteau, lance, épée. Delphine croyait que le braquemart de son violeur, allait cogner contre ses poumons. Elle était sûr d'être déchiré en deux, de pisser le sang.

Alors qu'en réalité, seul un mince filet, dut à sa défloration, couler le long de la bite violatrice. Lionel la saisit par les cheveux, il la redressa. Le dos de Delphine contre son torse. Il lui saisit les seins, les malaxa brutalement, ils étaient dur comme du bois de fer. Il en tordit les pointes, rajoutant a sa douleur. Il devenait fou de stupres. Il lui massacrait le cul de plus en plus fort, de plus en plus vite. Ne lui épargnant aucun pincements, aucunes morsures, aucune meurtrissures.

Il la mordit sauvagement à l'épaule, laissant la marque de ses dents, dans la chair blanche. Puis il sentit venir le plaisir du fond de ses reins. Un plaisir qui montait lentement, lui faisant encore augmenter aussi impossible que ce soit le rythme de son viol. Delphine hurlait tellement, que ses cordes vocales menaçait de rompre. Un hurlement horrible, long, venant du plus profond de son être, de son âme.

Un hurlement de bête blessée a mort. Tout son corps n'était plus qu'une plaie, la brûlant horriblement, dont l'épicentre était ses fesses. Et l'orgasme de Lionel montait de plus en plus. Lui traversant la colonne vertébrale, comme une décharge d'électricité. Il eut un orgasme foudroyant, puissant, qui frappa son cerveau comme une onde de choc, le faisant hurler de joie. Le hurlement de Delphine augmentant lui aussi, mais pas de plaisir, l'homme se vidait torrentiellement en elle.

Un vrai geyser de foutre, lui inondant les entrailles, un lavement brûlant, qui la fit s'évanouir. Il le regarde, il est vraiment béant, rouge, boursouflé, un mince filet de sang s'en écoule également. Il regarde, ne voit pas de blessure, c'est la défloraison. Il regarde sa bite, elle est souillée de trace brune.

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