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Marie-Hélène avait quelque scrupule à accepter l'invitation, craignant d' interferer dans la vie intime de sa collègue.

Je la poussais à accepter, après que nous ayons fait un tour sur différents sites SM, que je feignais de découvrir. La proposition acceptée, Brigitte convint de venir nous chercher à notre domicile avec son compagnon, précisant qu'une tenue vinyle était impérative pour entrer dans le club.

Comme nous avions 3 semaines devant nous, nous choisîmes sur un site internet spécialisé une splendide robe à manches longues, moulante, avec zip devant,de couleur noire, un string en latex et des bas moulants pour Marie-Hélène, un tee shirt et un pantalon latex noirs pour moi Le samedi soir venu, Brigitte et son compagnon Fred vinrent nous chercher. La pluie avait retardé leur arrivée, aussi ils téléphonèrent de la voiture afin que nous descendions. Chacun ayant revêtu un imperméable, il nous faudrait attendre notre arrivée au club pour savoir si notre choix vestimentaire était justifié Sur le chemin vers le club dans le XIXème arrondissement, la conversation , après les présentations d'usage, resta banale.

A l'arrivée, l'entrée était très discrète et nous descendîmes un escalier menant à une cave. Un judas permettait de filtrer les entrées. L'intérieur était très sombre, agrémenté de quelques flambeaux. Nous fûmes dirigés vers les vestiaires homme-femme, avant de nous présenter à la réception. Le maître des lieux eut un compliment pour la superbe tenue de Marie-Hélène et il lui souhaita la bienvenue ainsi qu'à moi. Une fois arrivés au bar , où se pressaient dejà plusieurs couples, à l' évidence habitués des lieux, Brigitte s'empressa de mieux découvrir nos tenues réciproques.

Elle -même portait une superbe guépière seins nus et un string en voile et vinyle bordé de clous, des bas noirs de soie. De la guépîère sortaient deux superbes seins dont les tétons avaient été percés pour permettre la pose de deux anneaux eux-même reliés à deux chaînes pendant d'un collier en argent qu'elle portait autour du cou. Son compagnon Fred portait un jean en vinyle et un gilet zippé qui était ouvert, laissant voir ses seins également percés et porteurs de barres en argent.

Un cocktail maison, ma foi, assez enivrant, nous fut servi sans limitation. Nous en ignorions la composition mais, à l' évidence, il était euphorisant et nous enlevait nos complexes dûs à l'arrivée dans un milieu dont nous ignorions tout. Comme Marie-Hélène fixait les seins de sa collègue et leur piercing, Brigitte lui précisa qu'après les douleurs de la pose les premiers jours, c'était l'objet d'une grande jouissance et, joignant le geste à la parole, elle prit les chaînes à deux mains et se mit à secouer ses tétons, à les étirer, avec beaucoup de plaisir.

Elle ajouta, au creux de l'oreille de sa collègue, en soulevant sa robe, qu'elle portait aussi deux anneaux sur ses lèvres vulvaires, signe de soumission à son compagnon Nous fûmes présentés à tous les couples présents qui rivalisaient de tenues en vinyle nous paraissant très osées. Une fois les présentations terminèes, Brigitte , sur un ton assez sec, nous dit: Le maître semble prêt, votre initiation va pouvoir commencer.

Le fond musical changea, les spots lumineux se mirent à clignoter, une cloche tinta à plusieurs reprises et deux superbes noires entrèrent , porteuses de deux cierges. A leurs énormes seins pendaient deux pinces à sein relièes par une chaîne, une ceinture de chasteté en métal cachait leur intimité.

Elle prirent Marie-Hélène par le bras et me firent signe de les suivre. Les autres couples présents nous suivirent, munis chacun d'une bougie. Le cortège descendit cérémonieusement un étage plus bas et nous mena dans une grande pièce aux murs desquels pendaient de nombreux accessoires. Au milieu de la pièce , une longue corde reliée à une poulie fixée au plafond. Marie-Hélène fut laissée seule au milieu de la pièce , sous la poulie. Les couples s'installèrent en rond et je fus invité à m'asseoir face à ma compagne.

On me lia les mains dans le dos. Le Maître entra accompagné d'une jolie blonde , seulement vetue d'un harnais en pvc, composé de lanières relièes par des anneaux. Il fit le tour de Marie-Hélène, son regard ne m'inspirait pas trop, d'autant que j'ignorais ce qui allait se passer.

Il fit signe à son assistante de déshabiller ma compagne. Elle ne se fit pas prier et tira un grand coup sur le zip de la robe noire. Elle se posta derrière Marie-Hélène , lui enleva complètement la robe sans douceur et me la jeta.

Désormais, aussi longtemps que je serai votre Maître, vous ne devrez jamais porter de string , encore moins de culotte. Est - ce bien compris? Je n'ai pas entendu Oui, dit-elle plus distinctement Oui Maître, doit être votre réponse Oui Maître cria-t-elle D'autre part, je vois que vous vous êtes épilé votre toison.

Je la détaillais souvent comme fasciné. Elle est de taille moyenne brune avec des seins opulents plus gros que les miens et toujours impeccablement vêtue de tailleurs élégants. Elle me plaisait beaucoup. Mon fétichisme naissant me poussait à contempler avec insistance ses jambes et ses fesses quand elle quittait mon bureau. Nous sommes devenues plus proches au fil du temps. Je suis rentré chez moi confuse et je me suis masturbée en pensant à elle et à son fantasme Nous avons commencé la soirée par un verre de champagne.

Martine très élégante comme à son habitude portait des gants noirs en dentelle et un collier tour de cou en cuir. Je devinais par transparence ses jambes gainées de bas attachés à des jarretelles.

Cela me chauffait terriblement! Les discussions ont bien évidemment tournées très rapidement autour du sexe. L alcool aidant nous nous sommes tous un peu lâches. Quant à son mari il me regardait droit dans les yeux. J ai écarté les cuisses sans gène et je me suis caressée à travers mon string en les observant. Je me souviens que cette scène a duré de longues minutes.

Il a menotte mes mains aux chevilles de sa femme et mes chevilles a ses mains. Il nous a ensuite ordonné de nous lécher mutuellement les pieds à travers nos bas nylons alors que monsieur nous fessait avec une cravache.

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L a newsletter d'histoires de sexe Inscrivez-vous à la lettre d'information. Voir toutes les histoires de sexe de cet auteur. Faites d'HDS votre page de démarrage. Pour la première fois. Dans la zone rouge. Marie-Hélène avait remarqué à plusieurs reprises que sa collègue Brigitte feuilletait parfois une revue SM au bureau, pendant la pause.

Marie-Hélène me demanda ce que signifiaient les initiales SM. Je fis semblant de chercher et lui dit qu'il devait s'agir de sado-masochisme.

Ayant visité à plusieurs reprises des sites SM sur Internet, j'avoue qu' j' étais curieux d'en savoir plus. Adroitement, j'incitais donc ma compagne Marie-Hélène à interroger sa collègue de bureau, vu leur relation proche , sur le sado masochisme A ce que j'en sus, Brigitte ne parut pas génée de la question, sourit, permit à Marie-Hélène de feuilleter le dernier numéro qu'elle avait dans son sac, puis proposa de nous amener dans son club , lors d'une soirée ouverte qui avait lieu chaque dernier samedi du mois.

Marie-Hélène avait quelque scrupule à accepter l'invitation, craignant d' interferer dans la vie intime de sa collègue. Je la poussais à accepter, après que nous ayons fait un tour sur différents sites SM, que je feignais de découvrir.

La proposition acceptée, Brigitte convint de venir nous chercher à notre domicile avec son compagnon, précisant qu'une tenue vinyle était impérative pour entrer dans le club. Comme nous avions 3 semaines devant nous, nous choisîmes sur un site internet spécialisé une splendide robe à manches longues, moulante, avec zip devant,de couleur noire, un string en latex et des bas moulants pour Marie-Hélène, un tee shirt et un pantalon latex noirs pour moi Le samedi soir venu, Brigitte et son compagnon Fred vinrent nous chercher.

La pluie avait retardé leur arrivée, aussi ils téléphonèrent de la voiture afin que nous descendions. Chacun ayant revêtu un imperméable, il nous faudrait attendre notre arrivée au club pour savoir si notre choix vestimentaire était justifié Sur le chemin vers le club dans le XIXème arrondissement, la conversation , après les présentations d'usage, resta banale.

A l'arrivée, l'entrée était très discrète et nous descendîmes un escalier menant à une cave. Un judas permettait de filtrer les entrées. L'intérieur était très sombre, agrémenté de quelques flambeaux. Nous fûmes dirigés vers les vestiaires homme-femme, avant de nous présenter à la réception.

Le maître des lieux eut un compliment pour la superbe tenue de Marie-Hélène et il lui souhaita la bienvenue ainsi qu'à moi. Une fois arrivés au bar , où se pressaient dejà plusieurs couples, à l' évidence habitués des lieux, Brigitte s'empressa de mieux découvrir nos tenues réciproques. Elle -même portait une superbe guépière seins nus et un string en voile et vinyle bordé de clous, des bas noirs de soie. De la guépîère sortaient deux superbes seins dont les tétons avaient été percés pour permettre la pose de deux anneaux eux-même reliés à deux chaînes pendant d'un collier en argent qu'elle portait autour du cou.

Son compagnon Fred portait un jean en vinyle et un gilet zippé qui était ouvert, laissant voir ses seins également percés et porteurs de barres en argent. Un cocktail maison, ma foi, assez enivrant, nous fut servi sans limitation.

Nous en ignorions la composition mais, à l' évidence, il était euphorisant et nous enlevait nos complexes dûs à l'arrivée dans un milieu dont nous ignorions tout. Comme Marie-Hélène fixait les seins de sa collègue et leur piercing, Brigitte lui précisa qu'après les douleurs de la pose les premiers jours, c'était l'objet d'une grande jouissance et, joignant le geste à la parole, elle prit les chaînes à deux mains et se mit à secouer ses tétons, à les étirer, avec beaucoup de plaisir.

Elle ajouta, au creux de l'oreille de sa collègue, en soulevant sa robe, qu'elle portait aussi deux anneaux sur ses lèvres vulvaires, signe de soumission à son compagnon Nous fûmes présentés à tous les couples présents qui rivalisaient de tenues en vinyle nous paraissant très osées. Une fois les présentations terminèes, Brigitte , sur un ton assez sec, nous dit: Le maître semble prêt, votre initiation va pouvoir commencer.

Le fond musical changea, les spots lumineux se mirent à clignoter, une cloche tinta à plusieurs reprises et deux superbes noires entrèrent , porteuses de deux cierges. A leurs énormes seins pendaient deux pinces à sein relièes par une chaîne, une ceinture de chasteté en métal cachait leur intimité. Elle prirent Marie-Hélène par le bras et me firent signe de les suivre. Les autres couples présents nous suivirent, munis chacun d'une bougie. Le cortège descendit cérémonieusement un étage plus bas et nous mena dans une grande pièce aux murs desquels pendaient de nombreux accessoires.

Au milieu de la pièce , une longue corde reliée à une poulie fixée au plafond. Marie-Hélène fut laissée seule au milieu de la pièce , sous la poulie. Quant à son mari il me regardait droit dans les yeux. J ai écarté les cuisses sans gène et je me suis caressée à travers mon string en les observant. Je me souviens que cette scène a duré de longues minutes. Il a menotte mes mains aux chevilles de sa femme et mes chevilles a ses mains.

Il nous a ensuite ordonné de nous lécher mutuellement les pieds à travers nos bas nylons alors que monsieur nous fessait avec une cravache. Je lape les orteils de Martine comme on suce une bite.

Le contact du nylon sous ma langue me faisait couler de plaisir. Puis nous nous sommes bouffé la chatte. Nous avons joui très fort toute les deux.

Elle gueule son plaisir, je lui pistonne le cul tout en malaxant ses grosses mamelles. Embrasser une femme avec du sperme sur les lèvres est une expérience extraordinaire! Gris clair Gris Blanc. Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs. Appelez le 08 95 22 70 C'est vrai que c'est formidablement bon d'être dominée et traitée de chienne et de salope.

À près de 50 ans, être humiliée, fessée et servir de pute me comble toujours autant!!! Après cet une séance soft


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Son compagnon Fred portait un jean en vinyle et un gilet zippé qui était ouvert, laissant voir ses seins également percés et porteurs de barres en argent. Un cocktail maison, ma foi, assez enivrant, nous fut servi sans limitation. Nous en ignorions la composition mais, à l' évidence, il était euphorisant et nous enlevait nos complexes dûs à l'arrivée dans un milieu dont nous ignorions tout.

Comme Marie-Hélène fixait les seins de sa collègue et leur piercing, Brigitte lui précisa qu'après les douleurs de la pose les premiers jours, c'était l'objet d'une grande jouissance et, joignant le geste à la parole, elle prit les chaînes à deux mains et se mit à secouer ses tétons, à les étirer, avec beaucoup de plaisir. Elle ajouta, au creux de l'oreille de sa collègue, en soulevant sa robe, qu'elle portait aussi deux anneaux sur ses lèvres vulvaires, signe de soumission à son compagnon Nous fûmes présentés à tous les couples présents qui rivalisaient de tenues en vinyle nous paraissant très osées.

Une fois les présentations terminèes, Brigitte , sur un ton assez sec, nous dit: Le maître semble prêt, votre initiation va pouvoir commencer. Le fond musical changea, les spots lumineux se mirent à clignoter, une cloche tinta à plusieurs reprises et deux superbes noires entrèrent , porteuses de deux cierges.

A leurs énormes seins pendaient deux pinces à sein relièes par une chaîne, une ceinture de chasteté en métal cachait leur intimité. Elle prirent Marie-Hélène par le bras et me firent signe de les suivre. Les autres couples présents nous suivirent, munis chacun d'une bougie.

Le cortège descendit cérémonieusement un étage plus bas et nous mena dans une grande pièce aux murs desquels pendaient de nombreux accessoires. Au milieu de la pièce , une longue corde reliée à une poulie fixée au plafond.

Marie-Hélène fut laissée seule au milieu de la pièce , sous la poulie. Les couples s'installèrent en rond et je fus invité à m'asseoir face à ma compagne. On me lia les mains dans le dos. Le Maître entra accompagné d'une jolie blonde , seulement vetue d'un harnais en pvc, composé de lanières relièes par des anneaux. Il fit le tour de Marie-Hélène, son regard ne m'inspirait pas trop, d'autant que j'ignorais ce qui allait se passer. Il fit signe à son assistante de déshabiller ma compagne.

Elle ne se fit pas prier et tira un grand coup sur le zip de la robe noire. Elle se posta derrière Marie-Hélène , lui enleva complètement la robe sans douceur et me la jeta. Désormais, aussi longtemps que je serai votre Maître, vous ne devrez jamais porter de string , encore moins de culotte. Est - ce bien compris? Je n'ai pas entendu Oui, dit-elle plus distinctement Oui Maître, doit être votre réponse Oui Maître cria-t-elle D'autre part, je vois que vous vous êtes épilé votre toison.

Ce soir, vous êtes une jeune fille, donc c'est logique. Par contre, à l' avenir, vous ne pourrez vous épiler, vous raser votre mont de venus qu'avec mon autorisation.

Oui, Maître Sur un nouveau signe, l'assistante enleva les bas de Marie-Hélène et elle s'en servit pour lui bander les yeux Marie-Hélène semblait commencer à être vraiment inquiète, moi de même L'assistante prit alors un côté de la corde pour attacher les mains de Marie-Hélène et de l'autre côté, elle tira la corde pour ajuster la position verticale de Marie-Hélène Elle lui arracha le string déjà mouillé par l'émotion et me l'envoya à la figure Le Maître s'approcha plus près de Marie-Hélène et rabattit sèchement les bonnets de son soutien gorge afin de lui dégager les seins.

A l' évidence, la beauté de seins bien fermes et proportionnés, pas très grannds il est vrai 90B ne l'impressionna guère et il commença à lui pincer les tétons, à les tordre, à les tirer. Il réfléchit un instant puis décida de commencer par lui poser des pinces à sein sur chaque téton.

Marie-Hélène grimaça sous la douleur Je t'interdis de crier ou tu seras punie Comme Marie-Hélène ne répondait pas, le Maître prit un fouet et commença à fouetter les fesses de ma compagne Je veux qu'on me réponde quand je te parle Oui Maître Plus fort, hurla-t-il, tout en fouettant plus violemment Oui Maître, cria-t-elle, plus sous la douleur que pour faire plaisir à son Maître , car ses fesses commençaient à rougir sérieusement Le Maître enleva alors les pinces à sein, ce qui semblait soulager Marie-Hélène, mais il en profita pour lui soupeser les seins et les pincer, tout en les fouettant séchement avec une verge Brigitte , qui était à mes côtés, s'aperçut que le bas de mon pantalon commençait à gonfler!

Comment oses-tu t'exciter en regardant l'initiation de ta compagne? Elle m'arracha les chaussures puis le pantalon Ainsi je pourrai te surveiller, commenta-t-elle, sur un ton qui ne souffrait la discussion Avec sa verge, la Maître fit écarter les cuisses de Marie-Hélène, de plus en plus fort La verge passa le long des cuisses jusqu'au pubis, puis dans l'entre -jambe Le Maître insista pour que Marie-Hélène continue à écarter les jambes au maximum afin de pouvoir lui attacher les pieds à une barre horizontale, puis il passa derrière elle et commença à lui parcourir l'interieur des fesses , accompagnant régulièrement cette visite de plus en plus intime par des coups secs de sa verge qui claquait comme un fouet Mon excitation alla grandissante.

Brigitte s'en aperçut et vint appliquer fortement la semelle de sa chaussure droite sur mon sexe. La souffrance de la pression ne suffisant pas, elle alterna avec le talon à aiguille qu'elle se faisait un malin plaisir à appuyer sur mes bourses. J'avais de plus en plus mal et craignais le pire.

Elle me plaisait beaucoup. Mon fétichisme naissant me poussait à contempler avec insistance ses jambes et ses fesses quand elle quittait mon bureau. Nous sommes devenues plus proches au fil du temps.

Je suis rentré chez moi confuse et je me suis masturbée en pensant à elle et à son fantasme Nous avons commencé la soirée par un verre de champagne. Martine très élégante comme à son habitude portait des gants noirs en dentelle et un collier tour de cou en cuir.

Je devinais par transparence ses jambes gainées de bas attachés à des jarretelles. Cela me chauffait terriblement! Les discussions ont bien évidemment tournées très rapidement autour du sexe. L alcool aidant nous nous sommes tous un peu lâches. Quant à son mari il me regardait droit dans les yeux. J ai écarté les cuisses sans gène et je me suis caressée à travers mon string en les observant.

Je me souviens que cette scène a duré de longues minutes. Il a menotte mes mains aux chevilles de sa femme et mes chevilles a ses mains. Il nous a ensuite ordonné de nous lécher mutuellement les pieds à travers nos bas nylons alors que monsieur nous fessait avec une cravache.

Je lape les orteils de Martine comme on suce une bite. Le contact du nylon sous ma langue me faisait couler de plaisir.

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