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La tradition religieuse exige un fils pour assurer les rites funéraires du père, et seul le fils hérite du nom et du patrimoine. Mais surtout, les filles sont considérées comme un fardeau financier: La politique indienne de limitation des naissances a accentué la sélection: Depuis 20 ans, des milliers de cliniques privées se sont ouvertes en Inde: Publicités interdites des cliniques: Les cliniques ne déclarent pas les actes, et les femmes brouillent les pistes en changeant de ville.

Une loi de interdit les échographies et les avortements à but sélectif. Mais beaucoup de médecins continuent de bafouer la loi: Réactions des autorités qui organisent des raids de flagrant délit dans les cliniques.

Conséquence du manque de femmes: Sur le site http: Les parents craignent qu'elle ne puisse plus s'occuper d'eux quand ils seront âgés. Tout médecin qui viole ces dispositions encourt une peine de prison. Les plus pauvres, qui n'ont pas les moyens d'enfreindre la loi, font davantage d'enfants, jusqu'à ce qu'ils aient un garçon.

Celles-ci sont ainsi moins bien nourries, les parents les envoient rarement à l'école secondaire, ce qui les prive de tout avenir. Et ces pratiques coutumières ne disparaissent pas avec l'enrichissement des foyers. Au contraire, les plus riches ont en fait plus de moyens pour corrompre les médecins et réaliser ces avortements clandestins. Ce qui pose aujourd'hui de graves problèmes, car les jeunes hommes ne trouvent plus d'épouses et sont obligés de les faire venir du sud du pays, où cette pratique est bien moins répandue.

Un important programme gouvernemental a été lancé il y a trois ans, dans le but d'aider les familles qui ont des filles. Enfin, les administrations locales doivent s'assurer que les cliniques ne réalisent pas d'échographies et d'avortements illégaux. Certaines zones ont bénéficié de ces mesures, mais dans les parties rurales et patriarcales du nord du pays, cette question n'est pas du tout prioritaire pour la population et donc les élus.

Par conséquent, ces derniers n'utilisent pas les fonds attribués ou les détournent de manière suspecte. Seule fille de mon village, avortements et infanticides en Inde Un déficit de 10 millions de femmes. L'excision en Inde, un secret bien gardé. Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base. Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes.

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Une préférence ancestrale pour les garçons, avivée par le matérialisme. Une impunité quasi totale. De nombreux abandons de filles. Persistance marginale des infanticides. Trafic de femmes, le commerce des fiancées. La tentation de la polyandrie.

Communauté Devenir membre Se connecter. Rester identifié quelques jours. Expert-e-s en genre Consulter l'annuaire S'inscrire. Au vue de vos objectifs et activités, je suis Genre en Action Réseau international francophone pour l'égalité des femmes et des hommes dans le développement 11, allée Ausone, Pessac cedex, France Contactez-nous. Ce risque de violence accrue devrait encourager à enrayer la disparition démographique des femmes. Mais cette lutte, complexe, n'est pas prête à porter ses fruits.

En Inde, tout comme dans d'autres pays asiatiques, la préférence pour les garçons est telle que des femmes avortent lorsqu'elles sont enceintes d'une fille. L'arrivée de l'échographie en et sa démocratisation au cours des décennies suivantes ont popularisé cette pratique de sélection de sa descendance.

Les médecins y délivrent des comprimés de misoprostol , que les femmes s'introduisent dans le vagin. Il est facile de s'en procurer. Mais cela ne se fait pas à la clinique. Elles avortent à la maison, dans les villages. Dans ce district, le recensement de n'a dénombré que filles pour 1.

Elles viennent nous voir au moment le plus critique. Elles prétendent que c'est une fausse couche. Mais il est très dur d'obtenir des preuves. C'est en général après la naissance de plusieurs filles que les familles optent pour ces avortements sélectifs.

D'après les recherches de C. Guilmoto, pour une première naissance il naît garçons pour filles, un rapport presque normal puisqu'il naît naturellement plus de garçons que de filles. Lors de la deuxième naissance, ce rapport est de pour et pour la troisième de pour , peut-on lire dans son article The sex ratio transition in Asia , publié en Ainsi ils ne se sentent pas coupables de la discrimination sexuelle.

On change difficilement une culture millénaire en dix ans. En Inde, une fille est un poids. Il faudra la marier et la doter. Une pratique officiellement interdite depuis , mais qui se trouve aujourd'hui exacerbée avec la société de consommation.

Traditionnellement, la fille quitte sa famille pour vivre avec son époux, tandis que le fils restera, lui, auprès de ses parents, contribuant à leurs besoins. Ce n'est pas qu'une fille n'est pas accueillie, mais il aurait été préféré un garçon, vous saisissez la nuance? Les familles ne sont pas considérées comme complètes sans garçon. Pourtant ma mère était la plus brillante de sa fratrie, elle est devenue médecin.

Mais même avec un exemple de réussite féminin aussi proche, la préférence pour les garçons est toujours sous-jacente. C'est quelque chose qui est profondément ancrée dans l'esprit des gens. Mon frère a deux adorables filles. La deuxième est absolument adorable. Des gens dans le monde sont près à beaucoup de choses pour avoir des enfants et notre famille est bénie par une si belle petite fille, mais elle sera toujours celle qui aurait du être un garçon.

La sensibilisation au problème de la disparition des femmes est donc difficile. Même les autorités locales se sentent parfois peu concernées. C'est leur affaire ce qui se passe dans leur ventre. Imaginez qu'une femme enceinte passe une échographie pour connaître le sexe de l'enfant qu'elle porte, mais que le médecin ne le lui dise pas.

Qu'il ne lui donne pas d'indice non plus, car il faut savoir qu'ils donnent parfois seulement des indices en faisant référence à telle déesse Mais tout le monde comprend.

Que cette femme aille alors chez un autre médecin, qui refuse également de révéler le sexe, alors elle serait dans l'incapacité de savoir et n'avorterait pas.

Si les médecins se taisaient, il n'y aurait pas de détermination sexuelle. Ensuite, bien sûr que l'éducation des femmes pourraient jouer un rôle. Mais dans un premier temps, les docteurs ont un rôle majeur à jouer.

Les médecins pour qui cette pratique constitue un véritable business se sentent peu menacés. Mais la première condamnation à une peine de prison n'eut lieu que dix ans après l'entrée en vigueur de la loi, reporte Bénédicte Manier dans son ouvrage Quand les femmes auront disparu. D'après le ministère de la Santé et du bien-être familial, en juin , plaintes déposées en vertu de cette loi étaient en cours de traitement.

Un chiffre bien faible comparé à l'ampleur du phénomène. La plupart d'entre elles étaient plutôt d'ordre administratif, comme le non enregistrement de la clinique ou d'un échographe. Lorsque les autorités veulent agir, elles sont ainsi confrontées à la difficulté d'obtenir des preuves.

L'intensification des contrôles dans les cliniques privées reste sporadique et localisée, dépendant d'autorités locales sensibles à ce problème ou poussées par des pressions associatives. Les autres cliniques privées sont seulement devenues plus prudentes.