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Puis ma langue parcourue sa tige, son gland. Il était doux et chaud. Sa main agrippée à mes cheveux accompagnait mon mouvement tandis que, de son autre main, il caressait mes seins dénudés. Bientôt, les mouvements de son bassin rendirent le moindre de mes efforts inutiles. Instinctivement, je relevais un peu mes jambes. Il me pénétra doucement, tout en maintenant mes jambes surélevées.

Il savait comment me parler. Je refermais doucement les jambes, essayant de retrouver mes esprits. Souriante mais toujours aussi silencieuse, je les admirais la bite dressée devant moi.

Mes petites mains fines agrippèrent leurs queues et se mirent à les branler. Puis ma bouche en engouffra un. Alors que je les suçais, leurs mains parcouraient mes joues, mon cou, mes seins, mes fesses. Un doigt se perdit dans mon petit trou. Je fus presque poussée sur un lit immense.

Ils prirent le temps de se déshabiller tranquillement devant moi. Lui aussi me fit relever les jambes, tenant mes chevilles au-dessus de moi, au travers de mes bottes à talons aiguilles. Allongée sur le dos, je redressais la tête pour le voir, lui guidant son sexe avec assurance, et le faisant disparaître sous mon pubis luisant. Toujours très expressive, je criais à chacun de ses coups.

Je le sentais venir tellement profondément que je du poser mes mains sur son bassin pour essayer de le freiner. Ils continuèrent ainsi de longues minutes, échangeant leurs places au gré de leurs envies.

Je sentis quelques centimètres de son sexe y entrer, puis ressortir aussitôt. Puis entrer de nouveau. Puis il se décida à parler de nouveau. Je me retrouvais allongée sur lui sur le dos, jambes écartées, sa grosse queue dans mon petit cul.

Leurs queues occupaient tout mon ventre. Des larmes coulaient le long de mes joues, entraînant au passage une partie de mon maquillage avec elles. Prise de spasmes incontrôlables, je sentais irradier depuis mon bas-ventre une onde de plaisir qui parcourait tout mon corps. Il continuait à bouger doucement dans mon cul. Je jouis encore en quelques secondes. Ce que je fis. Quelques saccades de sa semence échouèrent sur mon visage et dans mes cheveux.

Une forte giclée claqua sur ma joue et me fit fermer brusquement les yeux. Une autre arriva dans ma bouche et sur mes lèvres. Il termina de se vider paisiblement dans ma bouche. Le visage maculé, je me redressais après quelques minutes et réajustais mes vêtements. Mes cheveux et mon chemisier trahissaient eux aussi mes agissements. Le grand patron de la boîte était là avec son bras droit. Plus bavard que la veille, il me confirma que je serais du prochain rassemblement.

Et le strip-teaseur inconnu avait sans doute déjà quitté la ville. Un autre soir, je sors du travail en retard, et en plus il pleut à verse dehors. Je cours vers le tram avec mes talons aiguilles au risque de me tordre la cheville. La rame est déjà bondée. Je suis obligée de rester debout. Il y a un homme derrière moi. Je le sens à son parfum. Il pose sa main juste au-dessus de la mienne sur la barre en métal.

Mais je me contente de regarder de nouveau devant moi et de le laisser continuer à se frotter discrètement contre moi. Je sens son sexe tout dur contre ma jupe et je me cambre sans même penser aux voyageurs autour de nous. La chambre est dans la pénombre. Il laisse la lumière éteinte. Il me fait tomber à la renverse sur le lit, trousse ma jupe et arrache ma culotte. Il ne prend même pas la peine de le retirer et me pénètre sauvagement dans un râle de plaisir.

Ses va-et-vient puissants et rapides me font gémir, presque crier. Mais il se retire et plonge sa tête entre mes jambes. Je me retourne et, à quatre pattes au bord du lit, lui offre ma croupe. Ses mains se posent sur mes hanches. Je sens son souffle chaud sur ma nuque.

Je sens son sexe de plus en plus gros en moi, sa respiration qui accélère… Sa jouissance explose dans un hoquet de plaisir. Mais en même temps, il matait grave mes cuisses. Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Ce site propose un contenu à caractère pornographique et est réservé à un public majeur et averti.

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Je lui donnais uniquement une adresse où il devait impérativement se rendre dans les prochaines 30 min, avec un numéro, celui de ma chambre. Il allait toquer quand il remarqua que la porte était de très peu entre ouverte. Lucie était là allongée sur une petite banquette en chemise blanche échancrée qui laissait voir sa petite poitrine bien ronde.

Ses cheveux retombaient sur ses épaules et laissaient voir sa jolie nuque. Sur la table, devant elle, était disposée un seau à champagne et deux coupes, dont une déjà remplie. Je parlais très peu, contrairement à mon habitude. Je voulais être mystérieuse, désirable Il me voulait, il but une gorgée de champagne et commença à me caresser la joue puis la nuque. Il reprit une gorgée de la coupe avant de me rattraper.

La rapidité de mon souffle lui chatouillait agréablement le cou et le troublait. Il sentait que je commençais à lâcher prise. Il en profita pour me plaquer à nouveau contre le mur et pour me redonner un coup de rein.

Puis il me retourna afin que ma bouche pulpeuse vienne accueillir naturellement sa verge. Je respirais très fort à présent, tout en lui aspirant la bite avec ferveur. Il se retira de ma bouche afin que je puisse lui lécher les couilles.

Je la voulais en moi. Enzo me retourna afin que je sois à quatre pattes. La vue de mon cul en porte-jarretelles excitait au plus au point Enzo. Il enchaînait les va et vient, il me tenait le cou tout en me martelant de ses coups de reins. Je gémissais de plus en plus de bonheur. Qu'est-ce qu'il était beau. Bien qu'il n'ait pas un corps parfait, à mes yeux, il était le plus beau. Quand il eut fermer la porte, il me prit dans ses bras. Je l'ai respirer à m'en faire éclater les poumons.

Il a commençé à embrasser ma tete, le front, les joues, le nez Il m'a dit que j'étais belle et m'a donné le plus tendre des baisers. Ensuite, il m'a prise par la main et nous nous sommes allongés sur le lit. J'étais sur le dos et il m'a carressé les bras, les jambes puis passer sa bouche sur mon visage. Je sentais son souffle chaud sur ma peau, j'ai fermé les yeux pour apprecier ce tendre moment. Sa bouche est descendue au creu de mes seins.

Je portais un petit débardeur à fines bretelles assez décolleté qu'il fit glisser sous mes seins déjà durs et excités. Sa langue s'est mise à titiller mes tetons dressés tout droit lui montrant mon désir. Il goba un de mes seins et pris l'autre dans sa main. JE commençais a transpirer et à respirer plus fort. Sa main devient plus insistante sur mon sein, il le malaxait avec ardeur et moi je mouillais comme une folle.

Il passa sa langue sur ma poitrine, d'un sein à l'autre. Excitée, j'enlevais ce maudit t-shirt puis mon pantacourt et me retrouvais en string. Il fit de meme puis il s'allongea à coté de moi. La chaleur montait rapidement, nous etions tout deux brulant de désir. J'ai commençé à lui carresser le torse et le ventre tout en l'embrassant tendrement. JE me mis à lui sucer la langue tout en plongeant mon regard dans le sien.

J'ai passé ma main sur son caleçon déformé par son sexe dréssé. J'écartais alors mes cuisses, ce fut pour lui l'invitation qu'il attendait.

Il me carressa le ventre puis vint poser sa main sur mon string trempé. Ses doigts s'engageaient alors sous le tissu qui les separaient de mon orifice tant convoité. Je sentais ses doigts éffleurer mon clitoris drésse par le plaisir. Je gemis, quel plaisir!!! J'écartais encor e plus mes jambes, il masturbait mon petit bout tout gonflé en sucant mes seins.

Il retira mon string et le jetta au sol. Son regard en disait long sur ses desirs. Je me suis alors assise à coté de lui. En regardant son sexe tout droit, je passais ma langue sur mes levres pour lui exprimer mon appetit.

J'ai tout d'abord pris sa queue dans ma main et j'ai effectuer un mouvement de va et vient lent. Il pencha sa tete vers l'arrière et laissa échapper un leger gémissement. Alors j'accélerais la cadence, sa respiration devint plus rapide. D'un coup, il m'enfonça son majeur dans mon vagin en me disant qu'il voulait me faire du bien lui aussi. Son doigt fouillait mn intimité avec hardeur et moi, je le masturbais de plus en plus vite. J'étais trempée, je sentais venir l'orgasme alors je lui ai demandé d'areter.

Il retira immédiatement son doigt couvert de mon jus. JE l'ai regarder de façon intense et je lui ai dit que je voulais le sucer. J'adore ça, prendre sa queue dans ma bouche. Il s'est alors mis debout face a moi et je suis restée assise sur le lit. Je me léchais les levres en voyant ce membre droit et gonflé que me presentait mon ami.

JE le pris tout d'abord du bout des levres pour simuler une pénétration , puis je gobais d'un coup son gland et une bonne partie de sa queue; ce qui lui arracha un cri rauque. Je le masturbais tendrement en lui carressant les testicules. Ma bouche se fit plus ferme et j'accélerai. Il prit ma tête dans ses mains pour cadencer lui-même le va et vient de ma bouche sur sa verge. En meme temps, je commençais à me carresser les seins puis ma main déscendis vers mon clitoris et je me suis mise à me donner du plaisir.

Je m'enfoncais un doigt, puis deux dans mon trou mouillé. Il retira son sexe et m'allongea sur le lit. Sans attendre, il me lecha de toute sa langue mon clito.

Sa langue était chaude, il fouillait mes levres gonflées avec intensité. Pendant qu'il parcourait mon sexe de fond en comble je lui tenait la tête pour qu'il ne s'arrette pas là. Son index reprit le chemin glissant de mon vagin. Il entrait et sortait au rythme de mes gemissement, je ne retenais plus mes cris de plaisirs.





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Il reprit une gorgée de la coupe avant de me rattraper. La rapidité de mon souffle lui chatouillait agréablement le cou et le troublait. Il sentait que je commençais à lâcher prise. Il en profita pour me plaquer à nouveau contre le mur et pour me redonner un coup de rein. Puis il me retourna afin que ma bouche pulpeuse vienne accueillir naturellement sa verge. Je respirais très fort à présent, tout en lui aspirant la bite avec ferveur. Il se retira de ma bouche afin que je puisse lui lécher les couilles.

Je la voulais en moi. Enzo me retourna afin que je sois à quatre pattes. La vue de mon cul en porte-jarretelles excitait au plus au point Enzo. Il enchaînait les va et vient, il me tenait le cou tout en me martelant de ses coups de reins. Je gémissais de plus en plus de bonheur. Je prenais bien mon pied et lui aussi, le jeu avait bien tourné. Il voulait me prendre mon beau cul. Il ramena les deux à mes côtés. La sensation était forte. Mes seins étaient dressés et pointaient. Il me retourna et me redonna son gland à sucer.

Je regardais sa bite arquée comme il fallait sans le moindre défaut, son gland triomphant me mettait en extase. Il alternait les coups de reins entre ma chatte et mon cul. Il hésitait à sourire. Puis est reparti préparer la boisson. Puis me suis tournée vers les businessman. Me suis levée puis dirigée vers eux. Leur ai demandé le journal posé sur leur table. Les bourses en général. Avec un sourire discret. Je faisais semblant de pas le remarquer.

Puis me suis tournée vers le bar. Et fait en sorte que le barman voit mon sexe, écartant à peine les jambes. Le barman est arrivé avec ma coupe. Gêné, il allait se retirer. Juste avant sa pause. Puis me suis levée, même pas attendu sa réponse. Il a fermé la porte derrière lui. Je me suis déshabillée, ne gardant que les chaussettes. Me suis mise à genoux.

Lui ai demandé de me cracher dans la bouche. Il a vite compris. Je lui ai demandé de prendre mon appareil photo dans le tiroir et de faire une photo de moi. Pour la montrer à qui il voudrait.

Et que je voulais etre sa pute tout ce week-end. Je resterai dans ma chambre à sa disposition. Puis lui montrais le matériel acheté au sexshop: Et que je les attende allongée sur le lit, habillée comme une chienne.

Pus giclé dans ma bouche. Le gérant était un jeune, malingre et moche. Il a juste voulu que je le vide. Au moment où je lui léchais ses couilles, à genoux, écartée devant lui, il a commencé à se lâcher. Lui a été direct. Enfoncé ses doigts dans mon cul à sec. Il me faisait lécher ses chaussures. Et émbroché mon cul. Il était violent et puissant. Le cul endolori, écoeurée, je me suis à nouveau nettoyée de partout. Trois autres personnes ont suivi, séparemment.

Puis sous la douche, ma uriné dessus. Je devais attendre devant une chambre. Avec mes menottes, collier etc. Rapport aux autres clients. Et je devais prendre des godes si possible. Je devais faire le service aux clients dedans. Il la déposerait dans ma chambre. Les businessman, énorme sourire. Suis rentrée, poussant le charriot. Je leur ai fait le service, nue avec mes chaines et menottes aux poignets et chevilles.

Ils me pelottaient, me doigtaient. Joué à le dilater. Tous se sont vidés dans une assiette. Commenté et pris des photos de mon cul ouvert. Le froid de la bouteille Puis a commencé à forcer. Ils étaient extasiés de voir ça Puis des allers retours dans le cul, avec la bouteille.

Ils prennaient des photos Le groom a tapé à la porte.

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Son sexe a une légère érection. Il le prend dans sa main et commence à se caresser en me regardant. Sa main va et vient sur son sexe. Il arrête ses mouvements pour me montrer combien il est dur et gros désormais. Le froid me saisit de nouveau. Mais il était plus tôt et, à présent, la chambre semblait vide. Et le strip-teaseur inconnu avait sans doute déjà quitté la ville. Un autre soir, je sors du travail en retard, et en plus il pleut à verse dehors. Je cours vers le tram avec mes talons aiguilles au risque de me tordre la cheville.

La rame est déjà bondée. Je suis obligée de rester debout. Il y a un homme derrière moi. Je le sens à son parfum. Il pose sa main juste au-dessus de la mienne sur la barre en métal. Mais je me contente de regarder de nouveau devant moi et de le laisser continuer à se frotter discrètement contre moi.

Je sens son sexe tout dur contre ma jupe et je me cambre sans même penser aux voyageurs autour de nous. La chambre est dans la pénombre.

Je voulais être mystérieuse, désirable Il me voulait, il but une gorgée de champagne et commença à me caresser la joue puis la nuque. Il reprit une gorgée de la coupe avant de me rattraper. La rapidité de mon souffle lui chatouillait agréablement le cou et le troublait. Il sentait que je commençais à lâcher prise. Il en profita pour me plaquer à nouveau contre le mur et pour me redonner un coup de rein. Puis il me retourna afin que ma bouche pulpeuse vienne accueillir naturellement sa verge.

Je respirais très fort à présent, tout en lui aspirant la bite avec ferveur. Il se retira de ma bouche afin que je puisse lui lécher les couilles. Je la voulais en moi. Enzo me retourna afin que je sois à quatre pattes. La vue de mon cul en porte-jarretelles excitait au plus au point Enzo. Il enchaînait les va et vient, il me tenait le cou tout en me martelant de ses coups de reins.

Me voilà traversant le couloir enroulé toujours dans la serviette. Je vais prendre ce sacré store qui en effet ne marche pas. Elle a une idée, chez elle, comme chez moi il y a un genre de canapé-lit. Elle se propose de venir passer la nuit dans ma chambre.

Au fond ça ne me dérange pas, mais là, avec cette voisine que normalement je dois protéger, je risque de déraper, sinon moi, elle.

Finalement elle arrive dans ma chambre avec ses affaires de toilettes, sa valise et sa chemise de nuit, ou présumée telle. Je peux enfin finir ma douche. Elle écoute la télévision assez fortement, il faut que je cri un peu et je lui ai fait peur. Elle me regarde en face, je commence à bander, outre le jet sur son entrée de la vallée de délices, je vois deux seins relativement petits, bien dressés qui me semblent bien durs.

Elle vient tout près de moi pour la prendre dans la bouche. Je la fais tomber sur le lit, elle se retrouve sur le ventre avec mes mains sur ses fesses. Je descends une main que je pose entre ses cuisses. Je la calme ainsi surtout que je ne reste pas immobile.

En attendant je trouve son petit bouton. Je vais le crever pour en faire sortir son venin. Je la tourne sur le dos, je suis à ses cotés. Elle me tient par le cou quand elle sort sa bouche de la mienne: Sacré Anne, 25 ans et déjà rouée comme une femme mariée depuis longtemps quand elle trompe son mari. Tu sais comment on fait avant que je te la mette. Qui donc te baise sans te caresser avant? Je la baise avec deux doigts que je fais aller et venir. Je veux vérifier par moi-même si elle est vierge du cul.

Elle a pris ma bite dans sa main et commence une bonne masturbation.