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C'est également vrai des femmes. Une veuve qui tarde à se remarier pour profiter de la liberté sexuelle accordée aux gens non mariés, finit par attirer sur elle la réprobation publique pour manque de respect envers les usages de la tribu. Pour l'homme, le mariage a encore une autre raison très importante: Le mariage comporte un considérable tribut annuel de denrées alimentaires de première nécessité que la famille de la femme verse au mari. Cette obligation constitue peut-être la facteur le plus important de tout le mécanisme social des insulaires des Trobriand.

Le choix pour se marier est essentiellement limité: Ensuite l'endogamie n'autorise le mariage que dans les limites d'un certain territoire politique. Et dans ce territoire viennent encore s'ajouter les limites du clan. Le consentement de la famille de la femme repose sur le père, les oncles et frères, à cause du tabou de l'inceste, ne peuvent pas s'occuper des affaires amoureuses de la fille et c'est donc le père qui retrouve ici un rôle social prépondérant, il agit comme le porte-parole de la mère qui est la seule personne à connaître des affaires amoureuses et du mariage de sa fille.

A partir du matin où la jeune fille est restée auprès de son fiancé, elle est considérée comme étant son épouse, à la condition, bien entendu, que les parents aient donné leur consentement. Sans celui-ci, l'acte ne constitue qu'une simple tentative de mariage. Le fait pour la jeune fille d'être restée avec le jeune homme, d'avoir partagé avec lui un repas et de séjourner sous son toit équivaut à un mariage légal, avec toutes les obligations qu'il comporte.

Cette simple déclaration de mariage est suivie d'un échange de cadeaux. C'est la famille de la jeune fille qui inaugure l'échange de cadeaux, signifiant ainsi son consentement au mariage.

Le premier cadeau est simple: C'est seulement à l'époque de la prochaine récolte que les jeunes époux construiront leur propre maison, jusque là, ils vivent une lune de miel prolongée sous le toit familial. Ensuite les époux ne devront plus manifester en public d'élans amoureux. Le mariage repose sur la compatibilité des caractères et des personnalités, plutôt que sur la compatibilité sexuelle ou la séduction érotique.

Tout en étant soumis à certaines restrictions, chacun jouit d'une grande liberté sexuelle et trouve de nombreuses possibilités d'expériences sexuelles. Loin de souffrir de l'impossibilité de satisfaire son instinct, l'indigène dispose à cet effet d'un vaste choix et de multiples occasions qui n'épuisent pas toutes les possibilités d'aventures amoureuses.

Il y a deux catégories d'occasions, celles encouragées et qui favorisent les mariages, les autres qui sont des dérogations à la morale sexuelle courante et qui sont accomplies dans le secret car elles comportent souvent des excès orgiaques. Dans la douce lumière nocturne et la fraîcheur réconfortante, toute la population envahit la place centrale, les jeunes animent les jeux, les plus âgés en sont les spectateurs.

Ces jeux permettent des contacts physiques, des déclarations verbales et l'organisation de rendez-vous. Après des farandoles dans lesquelles garçons et filles se tiennent par la main, viennent les rondes vertigineuses ponctuées de chansons qui deviennent vite obscènes et sont pleines d'allusions sexuelles. Des jeux de groupe se poursuivent et ils sont basés sur des imitations d'animaux ou d'utilisation d'objets et ils comprennent des chansons.

Plus important, le jeu favori est celui de la guerre. Les joueurs sont divisés en deux camps égaux mélangeant hommes et femmes tout en respectant le tabou de l'inceste entre frère et soeur.

Lorsqu'un camp prend le dessus et parvient à repousser l'autre, les vainqueurs font subir des brutalités aux captifs. Pris par le jeu, il arrive que les joueurs font souvent subir aux maisons voisines, aux jeunes arbres et aux objets domestiques se trouvant à proximité, des dommages considérables. Si ce jeu permet l'expression de la force brutale et celle de l'adresse, de nombreux joueurs en profitent dans des intentions purement érotiques et des proximités physiques permettent des intimités qu'on n'obtient pas autrement.

Les vainqueurs lancent des cris puis se jettent sur les vaincus, s'en emparent et des accouplements ont lieu sous les yeux de tout le monde. Tard dans la nuit, se déroule le jeu de cache-cache, les sexes sont divisés, hommes et femmes se cachant alternativement. Ce jeu favorise les rendez-vous qui ne sont que des préliminaires pour d'autres rencontres.

Aussi est-il considéré comme peu convenable pour une femme mariée de jouer à cache- cache. Pendant les jours chauds de la saison calme, jeunes gens et jeunes filles s'en vont sur la plage, vers les criques et les bras de mer où ils se livrent à des jeux de baignade.

Le jeu qui consiste à se pousser réciproquement dans l'eau comporte souvent une lutte corps à corps, et les baignades font apparaître le corps humain sous une lumière séduisante et stimulante.

Ces jeux sont le point de départ d'intrigues amoureuses. La période de la moisson est une période de joie et d'activité sociale, de visites constantes de communauté à communauté.

Chaque village envoie des bandes de jeunes gens et de jeunes filles porter des dons alimentaires.. Ces visites favorisent la conclusion d'intrigues entre des personnes de communautés différentes. Après le coucher du soleil, garçons et filles s'en vont s'amuser dans d'autres villages et ne reviennent que tard dans la nuit. Toutes ces activités deviennent plus intense à mesure qu'on approche de la pleine lune.

L'autre catégorie de jeux se rapportent à des fêtes qui sont des concours de danses, de chants, de cadeaux faits de colliers de fleurs ou de coquillages. Ils permettent aux participants de se mettre en valeur pour se voir reconnu des mérites et une place dans l'estime des gens. C'est le chef du village qui est responsable de ces fêtes. Jusqu'à l'arrivée des missionnaires, il existait une fête dont le motif principal consistait en caresses érotiques auxquelles on se livrait en public , et cela sans aucune retenue.

Lorsqu'un garçon et une jeune fille se sentent fortement attirés l'un vers l'autre, celle-ci est libre d'infliger à son amoureux des douleurs physiques considérables, en l'égratignant, en le frappant et même en le blessant avec un instrument tranchant.

Le garçon les accepte avec bonne humeur, parce qu'il y voit un témoignage de l'amour que lui porte sa bien-aimée et une preuve qu'elle a du tempérament.

Sortir de cette fête couvert d'entailles est un signe de virilité et une preuve de succès. L'ambition d'une femme consiste à blesser le plus d'hommes possible ; l'ambition d'un homme à recevoir autant d'entailles que possible et à cueillir sa récompense auprès de chacune de ses assaillantes.

L'acte sexuel est accompli en public, sur la place centrale ; des gens mariés prenaient part à l'orgie, l'homme et la femme se conduisant sans aucune retenue, même sous les yeux l'un de l'autre, même sous le regard des frères et soeurs envers lesquels s'appliquent le tabou de l'inceste.

La coutume admet deux sortes de rapports occasionnels: Leurs amants habituels ne s'y opposent pas et ne doivent pas s'y opposer. Dans une époque lointaine lorsque l'étranger ne suscitait pas de méfiance et qu'il était davantage choisi, on considérait alors comme un devoir pour une jeune fille du village de passer la nuit avec lui.

Il est à présumer que l'hospitalité, la curiosité et le charme de la nouveauté ôtaient à ce devoir ce qu'il pouvait avoir de pénible. Une autre tradition porte sur des expéditions menées seul ou en groupe pour rencontrer des partenaires dans un autre village. Faites de nuit, elles doivent conserver le secret sinon les jeunes du village se défendent contre les intrus.

Les garçons peuvent organiser ces virées tout comme les filles peuvent se rassembler en groupe pour aller dans un village voisin. Souvent les filles mènent ces expéditions en représailles contre un excès d'expéditions de garçons venant d'un autre village, elles se vengent ainsi de leurs amoureux qui visitent trop souvent les villages environnants.

Sinon c'est parce que les hommes sont partis depuis longtemps à la pêche ou en voyages d'affaires et qu'elles ont décidé de se consoler ailleurs. Il arrive aussi que des jeunes filles ayant confectionné pour elles une jolie garde-robe décident de la montrer à un public plus vaste que celui de leur village, c'est alors aussi une occasion pour recevoir des cadeaux dans les autres villages. Ces expéditions féminines sont arrangées à l'avance. Si les garçons pénètrent de nuit dans le village, les jeunes filles se cachent en fin d'après-midi dans les bosquets proche du village pour se maquiller et arranger leurs toilettes et les garçons ne s'approchent que sur les signes des jeunes filles une fois que ces dernières ont entonné la chanson qui indique qu'elles sont prêtes.

Très vite tout le village est face au groupe des jeunes filles sauf les filles originaires du village qui boudent devant l'intrusion des rivales mais il leur est interdit de manifester d'autres attitudes plus agressives.

Avec le soir, la rencontre débute par l'échange de cadeaux. Le garçon choisi offre à la fille un présent. En acceptant le cadeau la fille montre qu'elle accepte que le jeune homme devient son amant pour la nuit.

Les couples se retirent dans la jungle et dans une clairière, ils fument, mangent, chantent, chaque couple à part. De temps à autre, on voit un jeune homme et une jeune fille quitter le gros de la bande, sans que personne y fasse attention.

Il n'y a pas d'excès orgiaque lors de ces rencontres mais c'est l'occasion pour nouer des intrigues amoureuses qui pourront durer longtemps. Le retour d'expédition pour les jeunes filles est très délicat et il arrive qu'elles soient découvertes à leur arrivée ce qui donne lieu à des règlements de comptes. Les coupables sont injuriées, battues et parfois violées en public: Dans le sud de l'île existe une coutume particulière: En général, elles enlèvent leurs jupes pour courir toutes nues sur l'homme, le dévêtir et arriver à le faire éjaculer puis elles le souillent au point de le faire vomir.

Elles lui arrachent les cheveux et l'homme est tellement battu qu'il ne peut plus guère se lever et s'en aller.

Cette pratique ne court que durant la période du sarclage aux champs. Elle a du être très rare et on en parle plus par curiosité que comme une pratique régulière et fréquente mais elle permet de dissuader les étrangers de venir et les hommes du village l'apprécient car ils sont tranquilles devant cette absence de rivaux potentiels.

Les autres régions de l'île trouvent cette coutume barbare et en profitent pour mépriser les gens des villages qui l'entretiennent. Son intérêt économique est cependant évident: Ceci peut représenter un cas où la licence sexuelle vient aider à la mise en sécurité des biens économiques les plus vitaux Les jeux érotiques organisés dans des périodes particulières sont des moments d'exception: Toutes les approches érotiques préliminaires doivent être exécutées sous le couvert de l'obscurité.

Les déviations sexuelles sont très mal vues et sont couvertes de ridicule. Par toute leur attitude à l'égard des excès sexuels, les Trobriandais montrent la valeur qu'ils attachent à la retenue et à la dignité et à quel point ils admirent le succès, non en lui-même ou pour ce qu'il représente pour l'homme, mais parce que l'homme qui a du succès en amour n'a pas besoin de recourir à l'agression active.

Le commandement moral qui ordonne de ne pas violer, solliciter ou se livrer à des attouchements repose sur la ferme conviction que ce sont là des procédés honteux, parce que la dignité véritable consiste à être désiré, à conquérir par le charme, par la beauté, par la magie.

Moeurs, morale et jugements esthétiques sont subordonnées à la psychologie des démarches amoureuses et de la conquête par la magie. On constate partout une désapprobation de la sollicitation directe, de la rapacité, de la convoitise et, surtout, l'idée que c'est un déshonneur que d'être dans le besoin, vivre une vie de privations et de disette. Au contraire, l'abondance et la richesse, associées à la générosité, constituent un titre de gloire. L'acte sexuel respecte une éthique: Les Trobriandais ont été horrifiés de voir comment les hommes blancs se vautraient sur le corps des femmes et les écrasaient.

Un homme n'éjacule qu'une fois que la femme a connu un premier orgasme et l'acte se poursuit après jusqu'à satiété des partenaires. La rapidité de l'acte sexuel des hommes blancs les font passer pour des idiots ou des gens sans éducation, les femmes blanches sont prises en pitié, on les plaint de ne pouvoir connaître les plaisirs que connaissent fort bien les femmes trobriandaises. Ce que nous retenons: Ceci passe par le maintien d'un développement démographique et par la capacité de vivre en paix avec les villages voisins.

L'organisation a un but clair: C'est le principale but de l'éducation , le second étant le respect des tabous et interdits de la tribu. Les intrigues amoureuses sont reconnues comme nécessaires afin de faire le bon choix. Le mariage n'étouffe pas la sexualité sous le poids des habitudes et de l'usure du temps. Les fêtes et les rites sociaux entretiennent l'expression d'une sexualité forte lors de cérémonies où des libertés et des excès sont autorisés.

Dans la communauté du village ou dans celle comprenant aussi les villages voisins, il est possible lors de certaines fêtes d'avoir une relation sexuelle avec n'importe quel autre personne du sexe opposé soit à travers une démarche d'approche polie et avisée soit lors de jeux de guerre plus brutaux.

L'autre, celui ou celle que l'on croise sur la place ou dans les rues du village n'a rien d'un étranger ou d'une étrangère: La possibilité existe, il suffit d'une certaine habilité pour y parvenir. L'emploi de la violence est donc totalement inutile et il n'y a que les imbéciles qui ne comprennent rien à rien pour y recourir, ils peuvent être rapidement mis au pas. La compréhension de la vie des adultes se fait progressivement. Les adultes ne cachent rien et l'enfant est témoin de la vie intime de ses parents.

Seulement un contrat interpersonnel lie les parents avec les enfants: Au fil des années la reproduction de la vie des adultes se fait plus complète et précise, y compris dans les jeux sexuels de l'enfance et de l'adolescence. Avec cette expérience la compréhension se complète et l'enfant développe son savoir personnel dans le cadre de la liberté ambiante qui lui est accordée sous réserve de respecter les interdits fondamentaux intangibles mais peu nombreux.

Et encore, il sait que lors de certaines fêtes, chaque année il lui sera permis de transgresser tout ou partie de ses interdits, sans complexe et aux yeux de tous. Sans déjà utiliser ces principes de vie pour définir le rôle de l'éducation et de la formation dans une organisation en réseau, nous pouvons nous interroger sur ce qu'ont envie de reproduire nos enfants de la vie de leurs parents ou des adultes, des valeurs de nos sociétés libérales et de consommation. La réponse est connue: Chacun aspire à une vie différente, meilleure, moins dépendante du travail servant à d'autres à s'enrichir, moins assujettie à l'argent-roi, etc.

Comment alors motiver nos enfants dans l'apprentissage des savoirs, à commencer par la maîtrise de la langue de leur groupe social? Aucune pédagogie n'est capable de résoudre la situation. Saint-Exupéry avait repris un dicton africain qui traduit cette situation: A l'adolescence, les enfants quittent leur père et mère pour commencer à fonder petit à petit leur couple et ceci dans une maison distincte où ils ont un endroit bien à eux tout en continuant à manger chez leurs parents.

La satisfaction des besoins économiques est donc secondaire et vient après la priorité de vivre une vie sexuelle capable d'aboutir à une union conjugale forte et durable. Tout est fait par les familles pour favoriser ces unions et c'est la fille qui décide de cette union.

Une priorité est cependant donnée sur la plan légal à la femme et future mère car c'est elle qui met les enfants au monde et cette réalité est incontournable. Comme l'éducation maternelle va de soi, la coutume impose au père un devoir d'éducation sur les enfants. C'est donc bien le couple ensemble qui élève les enfants et l'un des deux conjoints n'a pas une place en retrait par rapport à l'autre. Quelqu'un qui ne partage pas se met automatiquement à l'écart de son clan, ce qui représente pour lui un risque d'exclusion énorme.

Par contre le travail pour entretenir les biens immobiliers et les jardins se font en groupe, en communauté. Les femmes sarclent les champs ensemble passant du champ de l'une à l'autre, ne s'arrêtant que lorsque tous les champs ont été faits, sans tenir compte de la taille de chaque champ. Lors des récoltes, celle qui a le champ le plus grand fera des cadeaux aux autres, partagera et l'affaire en reste là.

La propriété est bien individuelle mais pour l'entretenir, la logique et l'efficacité veulent que le travail soit communautaire car c'est ainsi que le village maximise ses chances de récoltes abondantes.

La culture se caractérise par le souci de la tolérance, le sens du partage et la recherche des plaisirs aussi bien parmi les paysages de la nature que dans les plaisirs intimes. L'interdit est réduit au besoin de préserver l'essentiel: Pour le reste bien des choses sont tolérées du moment qu'elles restent secrètes et ne viennent pas perturber les relations quotidiennes sinon les sanctions sont immédiates et si le différent entre époux persiste, le mariage est dissout et chacun repart nouer de nouveaux liens conjugaux.

Solliciter directement quelque chose à quelqu'un est très mal vu car il y a risque de lui imposer votre décision. La règle veut qu'il faille obtenir ce consentement après une approche habile et avisée: S'il accepte, en retour et rapidement vous lui donnerez un petit cadeau. Ceci ne peut être plus assertif! L'homme qui ne procéderait pas ainsi serait connu de tous dans les heures qui suivent et son image fortement ternie Chez les Trobriandais, c'est carrément inimaginable! Nous allons utiliser ces éléments dans les étapes suivantes du schéma de prise de décision pour positionner des alternatives et mesurer les risques de ces propositions.

Sortir une fois de plus de la bibliothèque le livre de B. Malinowski sur les indigènes des îles Trobriand peut être pertinent aujourd'hui: L'oisiveté étant mère de tous les vices et le travail étant le socle incontournable pour édifier son identité sociale, les peuples qui ont disposé de moyens ont occupé leurs populations dans de grands travaux, en général liés à leur culture religieuse ou comme chez les romains, à des travaux de conquête des pays voisins. Ils commencent même à un très jeune âge, 6 à 8 ans pour les filles et 10 à 12 ans pour les garçons.

C'est une pratique acceptée et un rituel ancestral de cette tribu. Les pratiquants du voodoo vont là-bas tous les ans pour montrer leur amour envers les Dieux. Ils se mettent nus et gigotent dans la boue où flottent aussi des cadavres d'animaux et leur sang. Comme des têtes de vaches et de chèvres. C'est le cas dans cette tribu et ils font ça parce que chaque famille doit se partager la terre disponible pour l'agriculture.

C'est à dire que, plus il y a de familles, plus la terre est divisée en petites parties. Ils ont donc cette tradition pour garder de grandes parcelles de terre.

La solution est de trouver une femme pour plusieurs fils d'une même famille pour conserver au maximum la terre et ne pas la diviser. Selon National Geographic , cette méthode fonctionne bien quand les femmes ont un emploi du temps réparti équitablement entre les frères. Vos amis sont déjà sur Pause Cafein. Vous aimez nos articles? Recevez le meilleur de Pausecafein chaque jour dans votre boite mail. En cochant cette case vous acceptez de recevoir nos offres partenaires.

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  • Une volonté individuelle ne peut être que marginale et sans intérêt pour le fonctionnement du système et la réalisation des fonctions politiques, économiques et sociales Ils nouent également des relations intersexuelles en dehors de la communauté dont ils font partie. Le mari partage avec la femme les soins à donner aux enfants.




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Leurs amants habituels ne s'y opposent pas et ne doivent pas s'y opposer. Dans une époque lointaine lorsque l'étranger ne suscitait pas de méfiance et qu'il était davantage choisi, on considérait alors comme un devoir pour une jeune fille du village de passer la nuit avec lui.

Il est à présumer que l'hospitalité, la curiosité et le charme de la nouveauté ôtaient à ce devoir ce qu'il pouvait avoir de pénible. Une autre tradition porte sur des expéditions menées seul ou en groupe pour rencontrer des partenaires dans un autre village.

Faites de nuit, elles doivent conserver le secret sinon les jeunes du village se défendent contre les intrus.

Les garçons peuvent organiser ces virées tout comme les filles peuvent se rassembler en groupe pour aller dans un village voisin. Souvent les filles mènent ces expéditions en représailles contre un excès d'expéditions de garçons venant d'un autre village, elles se vengent ainsi de leurs amoureux qui visitent trop souvent les villages environnants.

Sinon c'est parce que les hommes sont partis depuis longtemps à la pêche ou en voyages d'affaires et qu'elles ont décidé de se consoler ailleurs. Il arrive aussi que des jeunes filles ayant confectionné pour elles une jolie garde-robe décident de la montrer à un public plus vaste que celui de leur village, c'est alors aussi une occasion pour recevoir des cadeaux dans les autres villages.

Ces expéditions féminines sont arrangées à l'avance. Si les garçons pénètrent de nuit dans le village, les jeunes filles se cachent en fin d'après-midi dans les bosquets proche du village pour se maquiller et arranger leurs toilettes et les garçons ne s'approchent que sur les signes des jeunes filles une fois que ces dernières ont entonné la chanson qui indique qu'elles sont prêtes. Très vite tout le village est face au groupe des jeunes filles sauf les filles originaires du village qui boudent devant l'intrusion des rivales mais il leur est interdit de manifester d'autres attitudes plus agressives.

Avec le soir, la rencontre débute par l'échange de cadeaux. Le garçon choisi offre à la fille un présent. En acceptant le cadeau la fille montre qu'elle accepte que le jeune homme devient son amant pour la nuit.

Les couples se retirent dans la jungle et dans une clairière, ils fument, mangent, chantent, chaque couple à part. De temps à autre, on voit un jeune homme et une jeune fille quitter le gros de la bande, sans que personne y fasse attention. Il n'y a pas d'excès orgiaque lors de ces rencontres mais c'est l'occasion pour nouer des intrigues amoureuses qui pourront durer longtemps.

Le retour d'expédition pour les jeunes filles est très délicat et il arrive qu'elles soient découvertes à leur arrivée ce qui donne lieu à des règlements de comptes. Les coupables sont injuriées, battues et parfois violées en public: Dans le sud de l'île existe une coutume particulière: En général, elles enlèvent leurs jupes pour courir toutes nues sur l'homme, le dévêtir et arriver à le faire éjaculer puis elles le souillent au point de le faire vomir.

Elles lui arrachent les cheveux et l'homme est tellement battu qu'il ne peut plus guère se lever et s'en aller. Cette pratique ne court que durant la période du sarclage aux champs. Elle a du être très rare et on en parle plus par curiosité que comme une pratique régulière et fréquente mais elle permet de dissuader les étrangers de venir et les hommes du village l'apprécient car ils sont tranquilles devant cette absence de rivaux potentiels.

Les autres régions de l'île trouvent cette coutume barbare et en profitent pour mépriser les gens des villages qui l'entretiennent. Son intérêt économique est cependant évident: Ceci peut représenter un cas où la licence sexuelle vient aider à la mise en sécurité des biens économiques les plus vitaux Les jeux érotiques organisés dans des périodes particulières sont des moments d'exception: Toutes les approches érotiques préliminaires doivent être exécutées sous le couvert de l'obscurité.

Les déviations sexuelles sont très mal vues et sont couvertes de ridicule. Par toute leur attitude à l'égard des excès sexuels, les Trobriandais montrent la valeur qu'ils attachent à la retenue et à la dignité et à quel point ils admirent le succès, non en lui-même ou pour ce qu'il représente pour l'homme, mais parce que l'homme qui a du succès en amour n'a pas besoin de recourir à l'agression active.

Le commandement moral qui ordonne de ne pas violer, solliciter ou se livrer à des attouchements repose sur la ferme conviction que ce sont là des procédés honteux, parce que la dignité véritable consiste à être désiré, à conquérir par le charme, par la beauté, par la magie. Moeurs, morale et jugements esthétiques sont subordonnées à la psychologie des démarches amoureuses et de la conquête par la magie. On constate partout une désapprobation de la sollicitation directe, de la rapacité, de la convoitise et, surtout, l'idée que c'est un déshonneur que d'être dans le besoin, vivre une vie de privations et de disette.

Au contraire, l'abondance et la richesse, associées à la générosité, constituent un titre de gloire. L'acte sexuel respecte une éthique: Les Trobriandais ont été horrifiés de voir comment les hommes blancs se vautraient sur le corps des femmes et les écrasaient. Un homme n'éjacule qu'une fois que la femme a connu un premier orgasme et l'acte se poursuit après jusqu'à satiété des partenaires. La rapidité de l'acte sexuel des hommes blancs les font passer pour des idiots ou des gens sans éducation, les femmes blanches sont prises en pitié, on les plaint de ne pouvoir connaître les plaisirs que connaissent fort bien les femmes trobriandaises.

Ce que nous retenons: Ceci passe par le maintien d'un développement démographique et par la capacité de vivre en paix avec les villages voisins. L'organisation a un but clair: C'est le principale but de l'éducation , le second étant le respect des tabous et interdits de la tribu. Les intrigues amoureuses sont reconnues comme nécessaires afin de faire le bon choix. Le mariage n'étouffe pas la sexualité sous le poids des habitudes et de l'usure du temps.

Les fêtes et les rites sociaux entretiennent l'expression d'une sexualité forte lors de cérémonies où des libertés et des excès sont autorisés.

Dans la communauté du village ou dans celle comprenant aussi les villages voisins, il est possible lors de certaines fêtes d'avoir une relation sexuelle avec n'importe quel autre personne du sexe opposé soit à travers une démarche d'approche polie et avisée soit lors de jeux de guerre plus brutaux.

L'autre, celui ou celle que l'on croise sur la place ou dans les rues du village n'a rien d'un étranger ou d'une étrangère: La possibilité existe, il suffit d'une certaine habilité pour y parvenir. L'emploi de la violence est donc totalement inutile et il n'y a que les imbéciles qui ne comprennent rien à rien pour y recourir, ils peuvent être rapidement mis au pas. La compréhension de la vie des adultes se fait progressivement. Les adultes ne cachent rien et l'enfant est témoin de la vie intime de ses parents.

Seulement un contrat interpersonnel lie les parents avec les enfants: Au fil des années la reproduction de la vie des adultes se fait plus complète et précise, y compris dans les jeux sexuels de l'enfance et de l'adolescence. Avec cette expérience la compréhension se complète et l'enfant développe son savoir personnel dans le cadre de la liberté ambiante qui lui est accordée sous réserve de respecter les interdits fondamentaux intangibles mais peu nombreux.

Et encore, il sait que lors de certaines fêtes, chaque année il lui sera permis de transgresser tout ou partie de ses interdits, sans complexe et aux yeux de tous. Sans déjà utiliser ces principes de vie pour définir le rôle de l'éducation et de la formation dans une organisation en réseau, nous pouvons nous interroger sur ce qu'ont envie de reproduire nos enfants de la vie de leurs parents ou des adultes, des valeurs de nos sociétés libérales et de consommation.

La réponse est connue: Chacun aspire à une vie différente, meilleure, moins dépendante du travail servant à d'autres à s'enrichir, moins assujettie à l'argent-roi, etc. Comment alors motiver nos enfants dans l'apprentissage des savoirs, à commencer par la maîtrise de la langue de leur groupe social? Aucune pédagogie n'est capable de résoudre la situation.

Saint-Exupéry avait repris un dicton africain qui traduit cette situation: A l'adolescence, les enfants quittent leur père et mère pour commencer à fonder petit à petit leur couple et ceci dans une maison distincte où ils ont un endroit bien à eux tout en continuant à manger chez leurs parents.

La satisfaction des besoins économiques est donc secondaire et vient après la priorité de vivre une vie sexuelle capable d'aboutir à une union conjugale forte et durable. Tout est fait par les familles pour favoriser ces unions et c'est la fille qui décide de cette union. Une priorité est cependant donnée sur la plan légal à la femme et future mère car c'est elle qui met les enfants au monde et cette réalité est incontournable. Comme l'éducation maternelle va de soi, la coutume impose au père un devoir d'éducation sur les enfants.

C'est donc bien le couple ensemble qui élève les enfants et l'un des deux conjoints n'a pas une place en retrait par rapport à l'autre. Quelqu'un qui ne partage pas se met automatiquement à l'écart de son clan, ce qui représente pour lui un risque d'exclusion énorme.

Par contre le travail pour entretenir les biens immobiliers et les jardins se font en groupe, en communauté. Les femmes sarclent les champs ensemble passant du champ de l'une à l'autre, ne s'arrêtant que lorsque tous les champs ont été faits, sans tenir compte de la taille de chaque champ. Lors des récoltes, celle qui a le champ le plus grand fera des cadeaux aux autres, partagera et l'affaire en reste là.

La propriété est bien individuelle mais pour l'entretenir, la logique et l'efficacité veulent que le travail soit communautaire car c'est ainsi que le village maximise ses chances de récoltes abondantes. La culture se caractérise par le souci de la tolérance, le sens du partage et la recherche des plaisirs aussi bien parmi les paysages de la nature que dans les plaisirs intimes. L'interdit est réduit au besoin de préserver l'essentiel: Pour le reste bien des choses sont tolérées du moment qu'elles restent secrètes et ne viennent pas perturber les relations quotidiennes sinon les sanctions sont immédiates et si le différent entre époux persiste, le mariage est dissout et chacun repart nouer de nouveaux liens conjugaux.

Solliciter directement quelque chose à quelqu'un est très mal vu car il y a risque de lui imposer votre décision. La règle veut qu'il faille obtenir ce consentement après une approche habile et avisée: S'il accepte, en retour et rapidement vous lui donnerez un petit cadeau. Ceci ne peut être plus assertif! L'homme qui ne procéderait pas ainsi serait connu de tous dans les heures qui suivent et son image fortement ternie Chez les Trobriandais, c'est carrément inimaginable!

Nous allons utiliser ces éléments dans les étapes suivantes du schéma de prise de décision pour positionner des alternatives et mesurer les risques de ces propositions. Sortir une fois de plus de la bibliothèque le livre de B. Malinowski sur les indigènes des îles Trobriand peut être pertinent aujourd'hui: L'oisiveté étant mère de tous les vices et le travail étant le socle incontournable pour édifier son identité sociale, les peuples qui ont disposé de moyens ont occupé leurs populations dans de grands travaux, en général liés à leur culture religieuse ou comme chez les romains, à des travaux de conquête des pays voisins.

Sur les îles Trobriand, cette possibilité n'existait pas: La population était en somme condamnée à l'oisiveté et certainement au déclin. Pour combler cet handicap, il ne restait plus à la population que de s'occuper d'elle-même: Ceci nous amène à notre société de loisirs ou du moins à notre société qui a de moins en moins besoin du travail humain car elle utilise de plus en plus les machines.

Qu'allons nous faire lorsque nous allons travailler encore moins dans nos entreprises de l'économie marchande? Les maris rivalisent d'imagination pour cela. Cette situation avantageuse pour la jeune femme peut durer de six mois à deux ans, le temps que les frères d'âge réunissent sa dot et la remettent à ses parents.

La dot versée, l'épouse sélectionne les hommes du kumbu qui lui plaisent suffisamment pour devenir ses époux permanents. On ne voit ça que dans la télé-réalité Chaque époux potentiel est représenté par un bâton fiché en terre. La jeune femme fait tomber ceux dont le propriétaire ne lui convient pas.

Elle s'installe alors dans une hutte indépendante où elle reçoit ses époux permanents à tour de rôle. Elle leur fait la cuisine, entretient leurs affaires et leur fait l'amour. Elle doit également leur rester fidèle. Du moins dans le village, car dans la forêt, elle peut se donner à qui lui chante, à l'exception des étrangers au village. Il ne faudrait pas exagérer, non plus. Ses enfants bénéficient d'un statut spécial d'enfants du village. Celle-ci n'est pas partagée avec les frères d'âge.

En revanche, l'époux continue à profiter de son épouse collective s'il le désire. À noter que lors d'un conflit entre tribus, ce sont les femmes collectives qui sont envoyées comme négociatrices, bénéficiant d'une sorte d'immunité.

Aujourd'hui, la tradition des femmes collectives est quasiment tombée en désuétude. Du reste, d'autres ethnies africaines ont pratiqué la polyandrie, mais pas forcément la même que celle des Lele. Au Rwanda , par exemple, la coutume considérait que les femmes mariées avaient des besoins sexuels qui devaient être satisfaits comme n'importe quel autre besoin naturel: Aussi, durant les longues absences de son mari, l'épouse pouvait prendre un partenaire provisoire.

En échange de quoi, celui-ci la protégeait en cas de danger. Néanmoins, pour que ces amours extra-conjugales ne tournent pas au vinaigre, entraînant des violences entre rivaux, capables de déstabiliser la tribu, les femmes étaient éduquées durant leur enfance pour rester très pudiques.

À la veille du mariage, les matrones délivraient leurs derniers conseils en la matière: Cependant, il ne faut pas non plus fâcher ce partenaire occasionnel en se refusant à lui, car il constitue un mari potentiel en cas de veuvage.

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